Schnee

programme

flûte | Mario Caroli
hautbois | Eduardo Olloqui
clarinette Shizuyo Oka | Shizuyo Oka
violon | Melise Mellinger
alto | Paul Beckett
violoncelle | Åsa Åkerberg
percussions | Christian Dierstein
piano | Klaus Steffes-Holländer

Hans Abrahamsen
Schnee (2008)

Canon 1A Calme mais toujours allant
Canon 1B Presque toujours doux et silencieux
Canon 2A Enjoué et allègre, mais point trop,
toujours un peu mélancolique
Intermezzo I
Canon 2B Enjoué et allègre, mais point trop,
toujours un peu mélancolique
Canon 3A Très lent, en se traînant et déprimé
(tempo du Tai Chi)
Canon 3B Très lent, en se traînant et déprimé
(tempo du Tai Chi)
Intermezzo 2
Canon 4A (minore) (Hommage à WAM)
Tempétueux, agité et nerveux (danse allemande)
Canon 4B (maggiore) (Hommage à WAM)
Tempétueux, agité et nerveux (danse allemande)
Intermezzo 3
Canon 5A (rectus) Simple et enfantin
Canon 5B (inversus) Simple et enfantin

Affilié au courant de la « nouvelle simplicité » dans les années 1970, le compositeur danois Hans Abrahamsen a assumé dès ses débuts un retour à la mélodie et à l’harmonie tout en suivant les enseignements de György Ligeti. Sa pièce phare Schnee, d’une économie de moyens radicale, est une réflexion sur le motif du canon, sur les jeux de perspective et l’absorption de l’écoute. Il neige en musique. Toujours identiques et pourtant toujours différents lorsqu’on les observe à la loupe, les flocons sonores sont égrenés dans l’espace. Doucement, ils passent d’un instrument à l’autre, fondent ou se figent dans une atmosphère hypnotique.

Danish composer Hans Abrahamsen was affiliated with the ‘New Simplicity’ trend in the 1970s and, from his early days, demonstrated a return to melody and harmony, also following the teachings of György Ligeti. His radically pared-down masterpiece Schnee is a reflection on the theme of the canon, and on plays on perspective and the absorption of listening.


présenté avec l’Opéra national du Rhin